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L’Ombre d’Emily 2 : Pourquoi tout le monde aime détester Blake Lively ?

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Chloé Simone
Chloé Simone
Passionnée de mode j'ai créé en 2010 mon blog mode Chloe Handbag Addict. Au fil des années et de mes découvertes, j'ai eu envie de vous faire découvrir tout mon univers et donc naturellement également mes autres passions : la beauté, les voyages, la cuisine, le sport et bien sur toujours plus de bons plans...
Blake Lively a simple favor
Blake Lively L’ombre d’Emily

Pourquoi tout le monde aime détester Blake Lively ? Et surtout : pourquoi continue-t-on malgré tout à la regarder ? En effet son dernier film L’Ombre d’Emily 2 n’est pas l’échec cuisant qu’on prédisait…

Le film remet sur le devant de la scène l’une des actrices les plus paradoxales d’Hollywood. Ex-reine des tapis rouges, icône mode adulée et star de la série culte Gossip Girl, Blake Lively semble aujourd’hui cristalliser un rejet massif. Mais en 2024, Blake Lively est au cœur d’une polémique qui fait voler en éclats son image lisse d’icône hollywoodienne…

Entre accusations publiques, mensonges révélés, polémiques mode, comportements déplacés en promo, et même une scène d’inceste à l’écran qui interroge sérieusement sur son ego… l’actrice est désormais plus associée aux controverses qu’aux paillettes.

Et pourtant. Malgré ce bad buzz quasi permanent, L’Ombre d’Emily 2 intrigue. Le film séduit, ou du moins fascine, à l’image de son héroïne : glaciale, troublante, borderline.

Alors, que se passe-t-il vraiment avec Blake Lively ? Pourquoi est-elle si aimée… et si détestée à la fois ? Est-elle victime d’un système ou actrice de sa propre chute ? Et que dit ce rôle (trop) proche de sa vraie personnalité ? Décryptage d’un cas de figure rare à Hollywood — où beauté, pouvoir et malaise s’entrechoquent avec violence.

L’Ombre d’Emily 2 : Le pitch du thriller à l’humour noir !

Sorti en 2018, L’Ombre d’Emily (A Simple Favor) avait surpris par son ton mi-glamour mi-malsain. Il a été conçu à mi chemin entre le thriller et la comédie.

Paul Feig y mettait en scène Blake Lively en femme fatale moderne face à Anna Kendrick, dans un thriller à rebondissements mêlant humour noir, manipulation et faux-semblants. Le film avait rencontré un succès critique et public inattendu, notamment grâce à l’alchimie trouble entre les deux actrices et au style visuel léché.

Sept ans plus tard, voici L’Ombre d’Emily 2, une suite que peu avaient réclamée… et que personne ne croyait vraiment voir sortir. Pourtant, le film est bien là.

Si le premier film avait profité d’une sortie cinéma, le deuxième se contentera d’une plateforme de streaming (Amazon prime) ce qui finalement tombe plutôt bien étant donné la récente polémique autour de Blake Lively …

Emily revient, toujours en tailleurs couture, toujours insaisissable, plus glaçante que jamais. L’intrigue ? Une nouvelle disparition, un passé qui refait surface, une sœur jumelle (forcément), et une tension sexuelle toujours plus dérangeante.

Blake Lively another simple favor
Another Simple Favor (L’ombre d’Emily 2) sur Amazon Prime 1 Mai 2025

Mais la vraie surprise, c’est que ce L’Ombre d’Emily 2 n’est pas le navet attendu. Sans être un chef-d’œuvre, le film maintient une certaine efficacité narrative. Les critiques sont partagées, mais le public est au rendez-vous. Un succès inattendu pour une actrice que tout le monde semblait prêt à « cancel ». Et c’est là que la fascination commence…

Blake Lively : de Gossip Girl à persona non grata à Hollywood !

Blake Lively en Serena Van Der Woodsen Gossip Girl

C’est l’histoire d’une ascension parfaite… qui vire au rejet quasi collectif.
Blake Lively, c’est d’abord Serena van der Woodsen, la blonde richissime de Gossip Girl, muse Upper East Side par excellence.

Grâce à ce rôle, elle devient dans les années 2010 une référence mode, une it-girl sans effort, l’épouse de Ryan Reynolds et l’amie de stars comme Taylor Swift. À première vue, l’archétype de la réussite hollywoodienne.

Mais cette image trop parfaite commence vite à fatiguer. Dans une industrie qui valorise désormais la vulnérabilité, l’authenticité et la parole libérée, Blake Lively incarne encore une forme de féminité distante, froide, presque méprisante. Son sourire figé, ses interviews contrôlées, sa manière de ne jamais se salir les mains : tout cela agace.

Blake Lively à l’époque de Gossip Girl : le célèbre duo Blair & Serena

Et puis viennent les polémiques. Sur les réseaux, une vague de vidéos virales compile ses moments de malaise en interview, ses prises de parole jugées hautaines, son attitude promue comme “girlboss” mais perçue comme écrasante. La frontière entre personnage et réalité s’efface : Blake Lively n’est plus seulement l’interprète d’une manipulatrice glamour, elle semble l’être devenue.

Hollywood, en quête de visages plus humbles et de récits plus nuancés, commence alors à la mettre de côté. Ce glissement s’opère lentement, mais sûrement. Et L’Ombre d’Emily 2, ironiquement, agit comme un miroir de ce déclin.

🎤 L’interview “cauchemardesque” avec Kjersti Flaa : froideur, mépris et humiliation

Le 10 août, en pleine promotion chaotique de Jamais Plus (It Ends With Us), la journaliste scandinave Kjersti Flaa publie une vidéo choc sur YouTube intitulée “My nightmare interview with Blake Lively”. Elle y dévoile les coulisses d’un échange glacial, voire humiliant, avec l’actrice.

Tout commence par une remarque anodine : Kjersti la félicite chaleureusement pour sa grossesse, visible à l’écran. Ce à quoi Blake répond froidement, l’air outré : « félicitations pour votre petit ventre ! »

Problème : elle avait bel et bien officialisé sa grossesse quelques jours plus tôt, en apparaissant rayonnante et ventre arrondi lors d’un événement public. La remarque de la journaliste était donc tout à fait appropriée… mais Blake choisit de la rabaisser publiquement, comme si elle avait franchi la ligne rouge.

Ce que Blake savait — et ce qui rend la scène encore plus dérangeante —, c’est que Kjersti Flaa avait parlé ouvertement de sa stérilité dans des interviews précédentes. Une femme stérile félicitant une future mère, avec bienveillance… et qui se fait humilier en retour, devant toute une équipe, pour une grossesse déjà publique. Le malaise est immense.

Kjersti Flaa Blake Lively interview
Interview de Blake Lively par Kjersti Flaa pour Café Society

La journaliste, bouleversée, racontera après coup à quel point cette interaction l’a marquée. Et la vidéo parle d’elle-même : Blake y est glaciale, méprisante, et visiblement agacée qu’on ne suive pas ses règles implicites. Elle interrompt Kjersti, critique ses questions, regarde hors champ, soupire… et fait de cette interview un moment de domination symbolique, où l’image prime sur l’humain.

Cette séquence alimente encore un peu plus la réputation d’une Blake Lively distante, agressive, prête à écraser pour garder le contrôle de sa narration.

De l’icône à la controverse : que cache la polémique Blake Lively 2024 ?

Blake Lively est au cœur d’une polémique en 2024 : amitiés brisées, clashs avec Justin Baldoni, transformation mode radicale. Analyse d’un désamour viral

L’affaire Justin Baldoni : la tentative de manipulation qui se retourne contre Blake Lively !

It ends with us : Le film par lequel tout a commencé !

En coulisses du film Jamais Plus (It Ends With Us), Blake Lively s’est retrouvée au cœur d’un scandale d’une rare violence.

Dans Jamais Plus, Blake Lively joue une femme sous emprise… mais le parallèle avec sa propre image est troublant.

D’ailleurs je vous ai fait un article sur les livres de Colleen Hoover dont le film s’est inspiré (très librement) Jamais Plus de Colleen Hoover expose la réalité des violences conjugales !

L’actrice accuse alors son partenaire de production et réalisateur Justin Baldoni d’un comportement inapproprié et d’un “manque de professionnalisme” et même de harcèlement sexuel.

Pendant quelques jours, l’opinion publique est troublée. Après tout, Hollywood a vu bien des affaires similaires. Mais très vite, Justin Baldoni prend la parole — et cette fois, preuves à l’appui.

Il publie des extraits d’e-mails, des captures de messages et même des vidéos de réunions internes qui montrent clairement que les accusations étaient infondées. Pire : les documents exposent des caprices de star de Blake, des exigences irréalistes, des désaccords sur le scénario qu’elle voulait réécrire seule, des menaces de quitter le projet si certaines scènes n’étaient pas modifiées à son avantage.

Les internautes comprennent alors que la tentative de Blake de « cancel » son collègue pourrait bien n’être qu’une stratégie pour détourner l’attention des critiques massives contre sa propre performance et ses choix créatifs désastreux.

Sur X/Twitter et TikTok, les hashtags explosent :

  • #JusticeForJustin
  • #BlakeExposée
  • #ManipulativeQueen

Début d’une guerre entre Blake Lively & Justin Baldoni !

C’est le début d’une véritable chute d’aura, amplifiée par le fait que Blake refuse toute remise en question, préférant fuir les interviews et filtrer son image via des stories très policées.

📅 Chronologie complète des accusations, contre-attaques et rebondissements

L’affaire Blake Lively vs Justin Baldoni est devenue l’un des contentieux les plus explosifs d’Hollywood en 2025. Ce conflit judiciaire est né sur le tournage de It Ends With Us.

Il mêle accusations de harcèlement sexuel, ripostes médiatiques, diffamation, et jeux d’influence entre attachés de presse.

Voici la chronologie complète de l’affaire, en mettant en lumière chaque action de Blake Lively et réaction de Justin Baldoni, avec une attention particulière aux éléments médiatiques et juridiques clés.

Décembre 2024 – L’ouverture du conflit : la plainte de Blake Lively

En décembre 2024, Blake Lively dépose une plainte devant la justice californienne contre Justin Baldoni, réalisateur du film It Ends With Us. Elle l’accuse de :

  • Harcèlement sexuel
  • Comportement inapproprié sur le plateau
  • Intrusions non sollicitées dans sa loge, y compris lorsqu’elle allaitait son enfant
  • Création d’un climat de tournage toxique

L’affaire éclate rapidement dans les médias, et un article du New York Times reprend les éléments de la plainte, avec des témoignages anonymes. Plusieurs sources mentionnent une coordination active des attachés de presse de Lively pour amplifier la couverture médiatique.

Blake Lively Justin Baldoni it ends with us
Blake Lively et Justin Baldoni dans le film It End with us (Jamais Plus)
16 janvier 2025 – Contre-attaque juridique de Justin Baldoni

En réaction, Justin Baldoni dépose une contre-plainte de 400 millions de dollars. Il accuse Blake Lively, son mari Ryan Reynolds, et leur attachée de presse Leslie Sloane de :

  • Extorsion
  • Diffamation
  • Atteinte à la vie privée

Il affirme que les accusations sont destinées à le faire céder sur des décisions créatives autour du film, sous menace de salir sa réputation.

Justin Baldoni et Blake Lively lors de leur tournée de promotion (séparée) de It ends with us
21 janvier 2025 – Baldoni publie une vidéo et lance son site de défense

Blake Lively Justin Baldoni The Hollywood ReporterJustin Baldoni passe à l’offensive publique. Il publie une vidéo de 10 minutes extraite du tournage, censée démontrer que l’ambiance était détendue et professionnelle.

Il lance également le site thelawsuitinfo.com, centralisant :

  • Vidéos du plateau
  • Témoignages favorables
  • Documents juridiques
  • Réfutations détaillées
Fin janvier 2025 – Les attachés de presse entrent en scène

Des fuites dans la presse people révèlent que l’équipe de communication de Lively aurait activement sollicité influenceurs et journalistes, partageant des documents non vérifiés pour nourrir la polémique.

L’équipe de Baldoni dénonce une campagne de diffamation orchestrée, menée par des professionnels de la communication.

19 février 2025 – Une plainte modifiée par Lively

Blake Lively modifie sa plainte initiale, ajoutant une nouvelle accusation : le comportement de Baldoni aurait également mis mal à l’aise deux autres actrices sur le plateau.

Baldoni, par le biais de ses avocats, répond qu’aucun signalement interne n’a été enregistré à l’époque, et qualifie cette modification de manœuvre opportuniste.

20 mars 2025 – Lively tente de faire rejeter la contre-plainte

Blake Lively dépose une requête pour rejeter la contre-plainte de Baldoni. En parallèle, l’équipe de Baldoni met à jour son site avec une section intitulée “Mensonges juridiques”, contenant :

  • Un tableau comparatif des faits

  • Une infographie explicative

  • Une chronologie interactive des événements

24 avril 2025 – Baldoni contre-attaque sur d’autres fronts

Alors qu’une autre plainte impliquant Stephanie Jones est instruite, Justin Baldoni y répond avec fermeté. Il utilise cette réponse pour redorer publiquement son image, notamment via un post Instagram long et émotionnel.

2 juin 2025 – Retrait partiel des accusations par Lively

Blake Lively retire deux chefs d’accusation : détresse émotionnelle intentionnelle et négligente. Officiellement, ce retrait vise à simplifier la procédure.

Mais pour Baldoni, ce retrait est une victoire symbolique. Son équipe déclare que Lively a refusé de fournir des preuves médicales liées à sa plainte, et que ce recul en dit long.

Une guerre judiciaire, médiatique et narrative

L’affaire Blake Lively – Justin Baldoni dépasse le cadre juridique. Elle révèle les tensions entre acteurs, réalisateurs, producteurs et médias dans l’ère post-#MeToo. Chaque action déclenche une contre-réaction, chaque accusation soulève une contre-narration.

Le procès, attendu à l’automne 2025, s’annonce comme un moment décisif. Mais d’ici là, l’opinion publique reste divisée entre soutien à une parole libérée et rejet d’un procès médiatique devenu spectacle.

🧾 Un scandale judiciaire dans l’ombre : ami du juge ou coïncidence ?

Le 9 juin 2025 – Le juge fédéral (Lewis J. Liman) a abandonné la plainte de Justin Baldoni (400 M$) contre Blake Lively, Ryan Reynolds et le New York Times, pour “immunité de la liberté d’expression”.

Mais un nouvel angle polémique est venu émerger : Blake serait liée au juge Liman via son frère, selon des publications virales. Ce lien familial n’était pas indiqué dans la procédure judiciaire, ce qui a alimenté des doutes sur d’éventuels conflits d’intérêts.

Les réseaux ont immédiatement réagi :
➡️ “A-t-elle acheté le juge ?”
➡️ “Faute éthique manifeste, dossier très trouble.”

Officiellement, l’équipe Lively n’a ni nié ni confirmé ce lien. Le juge, quant à lui, n’a pas ouvert d’enquête pour conflit d’intérêt.

Le conflit avec Justin Baldoni, son partenaire dans Jamais Plus, est au cœur de cette crise :

Blake Lively & Justin Baldoni infographie proces
Inforgraphie de l’affaire Blake Lively vs/ Justin Baldoni

La promotion désastreuse de Blake Lively pour Jamais Plus !

👗 Une garde-robe hors de prix… et hors sujet

Dès le tournage, Blake Lively a exigé de reprendre le contrôle total sur la garde-robe de son personnage Lily Bloom. Elle a évincé la costumière initiale, imposé le styliste Eric Daman (son collaborateur historique sur Gossip Girl) et demandé une augmentation budgétaire de 600 000 $ uniquement pour les tenues de son personnage, selon plusieurs insiders proches de la production.

Blake Lively it ends with us
Looks de Blake Lively dans le film It ends with us – Jamais plus

🔍 Ce budget faramineux est particulièrement problématique car Jamais Plus raconte l’histoire d’une femme modeste, propriétaire d’une petite boutique de fleurs. Pourtant, Blake apparaît dans le film avec des tenues de luxe non coordonnées : escarpins Louboutin, trenchs oversize griffés, robes boho à plus de 2 000 $, sac Chloé Paddington… On a l’étrange impression d’une femme très riche mais négligée, totalement déconnectée de la réalité du personnage.

Le résultat visuel a été largement moqué sur les réseaux sociaux, certains internautes parlant d’un “cosplay de bohémienne milliardaire” ou d’un “Lily version Upper East Side sous Lexomil”.

📣 La promotion de Blake Lively qui nie totalement le sujet du film

La promotion du film a elle aussi créé un profond malaise.

Dès les premières interviews, Blake Lively évite soigneusement toute mention des violences conjugales, pourtant au cœur de Jamais Plus. Lors d’une interview sur le tapis rouge, elle lance :

« Portez vos plus belles robes fleuries et venez avec vos copines, c’est une comédie romantique, un film qui fait du bien.« 
→ Cette phrase a immédiatement choqué, car Jamais Plus raconte l’histoire d’une femme battue et manipulée psychologiquement par son compagnon.

@itendswithusmovie 𝚐𝚛𝚊𝚋 𝚢𝚘𝚞𝚛 𝚏𝚛𝚒𝚎𝚗𝚍𝚜. 𝚠𝚎𝚊𝚛 𝚢𝚘𝚞𝚛 𝚏𝚕𝚘𝚛𝚊𝚕𝚜. #ItEndsWithUsMovie ♬ original sound – It Ends With Us

Le moment le plus sidérant reste son interview avec le journaliste Jake Hamilton, où, interrogée sur ce que les femmes ayant vécu des violences pourraient retenir du film, elle répond par une blague glaçante :

« Peut-être qu’elles peuvent m’envoyer leur géolocalisation ? 😄 »
→ Elle rit à cette réponse, visiblement inconsciente du malaise provoqué. Ce n’est qu’ensuite qu’elle tente de se rattraper, mais le contraste avec les propos de Justin Baldoni, son partenaire et réalisateur, est frappant : lui ne cesse de recentrer toutes ses prises de parole sur les survivantes de violences conjugales, les chiffres, les témoignages, les mécanismes d’emprise.

Cette dissonance entre l’actrice et son film est l’une des raisons majeures de la crise de réception qu’a traversée Jamais Plus.

🍹 Du tapis rouge à la boutique : l’auto-promotion de Blake Lively déplacée

La goutte d’eau pour beaucoup a été l’utilisation du film comme vitrine marketing pour ses propres marques.

Betty Booze
Betty Booze la marque d’alcool de Blake Lively

Lors de l’avant-première new-yorkaise, Blake Lively est apparue entourée d’affiches… de sa marque d’alcool Betty Booze, qu’elle a elle-même sponsorisée pour l’événement. Pire : elle a créé un cocktail en l’honneur du personnage de Ryle, l’agresseur dans le film — une décision jugée profondément choquante par les fans du roman original et par de nombreuses associations de lutte contre les violences conjugales.

Autre incohérence : Blake a aussi glissé dans plusieurs interviews des mentions promotionnelles de sa marque de shampoing Blake Brown : (Blake Brown Beauty : La marque capillaire de Blake Lively !)

Elle a prononcé des phrases choquantes comme :

« Lily a peut-être une vie difficile, mais ses cheveux sont impeccables, merci Clean Queen.« 
→ Là encore, le message est inaudible vu le contexte tragique du récit. On lui a reproché de confondre son film avec le film Barbie. Elle n’aurait pas du promouvoir ses marques sur un sujet aussi dramatique que celui de son film.

Blake Brown
Blake Brown la marque de soins capillaires de Blake Lively

🍸 “Betty Booze” : l’ultime contradiction

Le plus ironique dans cette suite ? Le nom du cocktail que Blake a lancé lors d’une soirée de promo : le “Justin’s Punch” — en référence directe, et maladroite, à l’affaire avec Justin Baldoni. Un humour noir que peu ont goûté, surtout dans un contexte de violences conjugales.

Plus largement, elle a profité de chaque apparition pour vendre ses marques : Betty Booze (alcool), Betty Buzz (sodas) et même ses shampoings. La promo du film semble avoir été un prétexte pour servir son business personnel, au détriment du message initial de Jamais Plus.

Betty Booze
Promotion de Betty Booze la marque d’alcool de Blake Lively pendant le press tour de It ends with us

Cette triple dérive — esthétique, médiatique et commerciale — montre un manque criant de sensibilité de Blake Lively vis-à-vis du sujet qu’elle est censée porter à l’écran. L’écart entre son image glamour et ses choix de promotion révèle une actrice plus préoccupée par son branding personnel que par l’histoire qu’elle raconte.

L’Ombre d’Emily 2 : quand le rôle de Blake Lively devient un miroir dérangeant …

Alors que la tempête autour de Jamais Plus battait encore son plein, Blake Lively a enchaîné directement avec la suite d’un de ses plus grands succès critiques : L’Ombre d’Emily 2 (A Simple Favour 2). Une décision stratégique qui aurait pu marquer une rédemption… mais qui s’est finalement révélée aussi déroutante que révélatrice.

Blake Lively another simple favor
Blake Lively & Anna Kendrick dans L’Ombre d’Emily 2 (another simple favor)

🎭 Une continuité troublante entre Emily, Serena et… Blake Lively

Depuis le début de sa carrière, Blake Lively incarne une certaine image de la femme belle, manipulatrice, mondaine et insaisissable. D’abord avec Serena van der Woodsen dans Gossip Girl, puis avec Emily Nelson dans L’Ombre d’Emily.

Mais cette suite pousse l’ambiguïté encore plus loin : dans le film, Emily est toujours aussi brillante, perfide et sans morale, jouant de son pouvoir de séduction pour manipuler et contrôler son entourage. Et étrangement, ces traits de caractère résonnent de plus en plus avec l’image publique actuelle de Blake Lively.

💬 Sur les réseaux sociaux, nombreux sont les commentaires du type :

« Je ne sais plus si je regarde Emily Nelson ou Blake Lively déguisée en elle-même.« 
« Ce film aurait pu être une confession déguisée.« 

Blake Lively
Emily Nelson vs/ Serena Van Der Woodsen

La coïncidence entre la sortie du film et les révélations récentes sur l’actrice rend cette fiction encore plus troublante. Comme si Blake Lively ne jouait plus un rôle, mais se contentait d’être elle-même dans toute sa complexité toxique.

🔥 Une scène d’inceste glaçante… et très mal perçue

L’un des moments les plus polémiques du film est une scène hautement dérangeante dans laquelle Emily simule un rapport sexuel… avec sa propre sœur jumelle.

Si le premier film floutait les lignes morales, cette séquence les explose complètement. Elle a provoqué un tollé immédiat sur X (ex-Twitter), beaucoup estimant que ce passage relevait d’un narcissisme malsain et gratuit. La scène a même été qualifiée de :

« Fantasmagorie incestueuse totalement déplacée et dérangeante.« 
« Blake Lively qui se met littéralement en scène en train de s’aimer elle-même… au sens littéral.« 

Blake Lively another simple favorPour certains critiques, cette scène est l’incarnation symbolique de la démesure égocentrée de l’actrice, refusant toute introspection ou remise en question, même dans la fiction.

👗 Des looks “mode” de Blake Lively attendus, mais totalement ratés

L’un des atouts majeurs du premier L’Ombre d’Emily était la stylisation ultra précise du personnage, avec ses smokings impeccables, son style androgyno-chic et ses silhouettes Dior impeccables.

Blake Lively
Blake L’ombre d’Emily 2 costume

Mais dans ce second opus, malgré un budget costuming encore plus élevé que le premier, les looks d’Emily/Blake sont… ridicules, mal coupés, incohérents. On parle de tenues aux coupes douteuses, d’associations de couleurs criardes, de silhouettes surchargées, à mi-chemin entre le cosplay et la parodie.

👀 Résultat : là où l’attente était immense en matière de mode, on assiste à une sorte d’auto-parodie, comme si l’actrice n’avait plus de repères esthétiques, ni de styliste digne de ce nom pour l’encadrer. Le style est riche, clinquant, mais étrangement négligé, comme une métaphore visuelle de l’évolution de Blake elle-même.

🧩 Un film qui intrigue, mais ne sauve rien

Malgré tout, L’Ombre d’Emily 2 n’a pas été le désastre critique annoncé. Les audiences de streaming sont solides, notamment grâce à l’aura du premier film. Le fait qu’il soit diffusé en streaming a aidé. Les personnes qui l’ont vu dans l’intimité de leur maison ne l’avoueront surement pas alors qu’ils n’auraient pas payé un ticket de cinéma pour la voir… Et le personnage d’Emily continue de fasciner autant qu’il irrite.

Mais le constat est cruel : les spectateurs regardent désormais Blake Lively non plus pour ce qu’elle joue, mais pour ce qu’elle représente. Elle est devenue ce personnage : insaisissable, belle, venimeuse… et dangereusement auto-centrée.

De l’icône de style à la chute fashion : que s’est-il passé ?

👑 Blake Lively, autrefois reine incontestée du tapis rouge

Pendant des années, Blake Lively était la star la plus attendue du Met Gala. Son apparition en 2022 dans une robe Versace inspirée de la Statue de la Liberté reste dans toutes les mémoires : un chef-d’œuvre de storytelling visuel, parfaitement orchestré, qu’elle a elle-même aidé à concevoir.

Ses looks Met Gala faisaient autrefois sensation :

Blake Lively Met Gala
Blake Lively était la reine du Met Gala avec des looks ultra pointus !

Avant cela, ses looks signés Gucci, Burberry ou Marchesa avaient également marqué les esprits. Elle était célébrée pour sa capacité à mêler glamour hollywoodien et références culturelles raffinées.

Chaque année, la presse mode encensait ses choix vestimentaires, souvent salués comme “le meilleur look de la soirée”. Et fait rare à Hollywood : Blake Lively n’a jamais eu de styliste, affirmant préférer contrôler elle-même son image.

📉 Un abandon progressif par la presse et les événements

Mais depuis 2023, la machine s’est enrayée. D’abord subtilement :

  • des looks moins audacieux,
  • des coiffures négligées,
  • des absences remarquées lors des Fashion Weeks.
Blake Lively another simple favor promo
Les looks ratés de Blake Lively lors de la promo de It Ends with us

Puis de façon plus brutale en 2024 :
👉 Blake Lively n’est même pas invitée au Met Gala, alors qu’elle en était presque l’ambassadrice officieuse.

La presse mode a elle aussi tourné la page. Des magazines comme Vogue, Elle US ou Harper’s Bazaar ne la couvrent plus avec le même enthousiasme, préférant aujourd’hui des figures montantes comme Zendaya, Anya Taylor-Joy ou Emma Chamberlain.

Ce retrait progressif de la scène fashion est perçu par beaucoup comme le symptôme d’un rejet plus large du milieu envers l’actrice — tant pour ses controverses que pour son image devenue confuse.

🤔 Blake Lively : chute d’une icône : look négligé ou ego en roue libre ?

Le point d’orgue de ce déclin stylistique reste la promotion du film Jamais Plus, où Blake Lively a exigé le contrôle total sur sa garde-robe, multipliant les tenues jugées incohérentes, tapageuses ou même déplacées.

Au lieu d’incarner une femme brisée, Blake apparaît souvent :

  • en tailleur lamé doré,
  • en robe moulante rose fuchsia,
  • ou en trench porté avec des cuissardes, dans des scènes de fuite ou de désespoir.
Looks Blake Lively another simple favor promo
Looks de Blake Lively lors de la promotion de It ends with us

Le contraste est si fort que beaucoup se demandent :

Joue-t-elle un rôle ou se met-elle en scène elle-même ?

La mode, qui fut son terrain de gloire, semble désormais illustrer son isolement progressif dans l’industrie.

Taylor Swift, Hollywood : quand tout le monde lâche Blake Lively

💔 Taylor Swift, une amitié brisée… marraine malgré elle ?

Blake Lively Taylor Swift
Blake Lively & Taylor Swift au match de baseball de son fiancé

Pendant des années, Taylor Swift et Blake Lively formaient l’un des duos les plus glamour et soudés d’Hollywood. Vacances communes en Australie, anniversaires en duo, apparitions publiques complices… Jusqu’à ce que tout s’effondre dans un silence révélateur.

La dispute entre Blake Lively et Taylor Swift, autrefois amies proches, fait aujourd’hui couler beaucoup d’encre.

Taylor Swift est la marraine de la fille cadette de Blake et Ryan Reynolds. Une marque de confiance extrême, presque familiale. Mais depuis 2023, plus aucune photo ensemble, plus de messages croisés sur Instagram, plus la moindre mention. Le lien semble officiellement coupé.

Selon plusieurs sources, la rupture aurait été provoquée par une tentative de chantage maladroite de la part de Blake Lively : elle aurait tenté d’impliquer Taylor dans la défense publique du film Jamais Plus, en l’invitant à en faire la promotion ou à poster un message de soutien — ce que Taylor aurait catégoriquement refusé, estimant le sujet (les violences conjugales) trop sensible pour être instrumentalisé.

Résultat ? Taylor a disparu du cercle Lively-Reynolds du jour au lendemain. À noter que Ryan Reynolds, pourtant proche de Taylor, continue à apparaître publiquement avec elle, mais jamais en compagnie de Blake.

Justin Baldoni, Blake Lively, Ryan Reynolds & Taylor Swift au coeur de la polémique

💔 Rupture entre Blake Lively et Taylor Swift

  • Page Six rapporte que Taylor Swift a ignoré les tentatives de réconciliation de Blake Lively après avoir été impliquée dans un litige avec Justin Baldoni. Swift aurait été « trahie » et « exploité » après avoir été mentionnée dans une contre-plainte de 400 millions de dollars contre Lively et son mari Ryan Reynolds.

  • People indique que leur amitié, qui a commencé en 2015, est devenue tendue après que Swift a été impliquée dans le conflit entre Lively et Baldoni. Bien qu’elles progressent vers une réconciliation, elles ne sont plus aussi proches qu’avant.

Une tentative de chantage visant Taylor Swift

Une nouvelle allégation explosive a fait surface en mai 2025 : d’après les avocats de Justin Baldoni, Blake Lively aurait tenté de “faire chanter” Taylor Swift, sa supposée amie et marraine de ses enfants, pour qu’elle soutienne publiquement sa version lors du procès It Ends With Us.

  • Un lettre envoyée en procès suggérait que Lively, via son avocat Michael Gottlieb, aurait menacé de publier des SMS privés si Swift ne diffusait pas un message de soutien.

  • L’accusation provenait d’un témoignage anonyme prétendument proche de Swift, relayé par l’avocat de Baldoni.

  • Rapidement, Taylor a été assignée à comparaître, avant que la demande soit retraitée car la juge a jugé la lettre “impropre, hors sujet”.

  • Après le retrait de la plainte, la rumeur de chantage devient un dommage collatéral : Taylor coupe les ponts, et ses proches, comme Travis Kelce, unfollowent Ryan Reynolds

🙅 Une disparition progressive de son entourage habituel

Au-delà de Taylor Swift, c’est tout le cercle d’amitiés people que Blake semble avoir perdu :

  • Plus aucune apparition avec Florence Welch ou Gigi Hadid (anciennes amies proches)
  • Plus de tapis rouges partagés avec ses actrices fétiches comme Anna Kendrick ou Zoë Saldana
  • Et même son propre mari Ryan Reynolds, visiblement de plus en plus absent de ses projets et de ses interviews.

Un isolement qui contraste violemment avec l’époque où Blake brillait par son réseau autant que par son talent supposé.

Blake Lively amis Taylor Swift Gigi Hadid
Blake Lively, Gigi Hadid et Taylor Swift

Une descente lente dans le désamour hollywoodien

Ce retrait de la vie publique mondaine ne semble pas être un choix stratégique, mais bien le résultat d’un rejet progressif par l’industrie. Les studios ne l’invitent plus aux avant-premières majeures. Les magazines people évoquent ses frasques sans détour. Et même les grands talk-shows US l’ont reléguée au second plan.

L’ex-“golden girl” est désormais perçue comme ingérable, arrogante et déconnectée. Là où d’autres stars rebondissent après une polémique, Blake, elle, semble creuser elle-même sa chute, en ignorant les codes de la communication de crise et en s’accrochant à un storytelling obsolète.

Une autre simple faveur ou l’aveu déguisé de Blake Lively ?

Sorti dans la tourmente, L’Ombre d’Emily 2 (A Simple Favor 2 en VO) aurait pu être un désastre. Et pourtant, le film a trouvé son public. Non pas malgré Blake Lively, mais à cause d’elle. Ou plutôt de ce qu’elle représente : une figure trouble, fascinante, que l’on adore haïr autant qu’on envie.

👠 Emily, Serena… et Blake : une même icône déchue

Ce qui frappe dans L’Ombre d’Emily 2, c’est à quel point le personnage d’Emily Nelson est devenu une caricature de Blake elle-même : manipulatrice, narcissique, ultra-lookée, ambiguë moralement… Une femme qui ment, qui séduit, qui dévaste — mais à laquelle on ne peut s’empêcher de revenir.

Blake Lively Gossip Girl
Blake Lively à l’époque de Gossip Girl

Ce parallèle était déjà visible dans Gossip Girl à travers Serena van der Woodsen, rôle qui a lancé Blake au sommet. Le hic ? Cette fois, la frontière entre fiction et réalité semble s’être complètement effondrée. Les frasques de Blake hors écran s’alignent presque trop bien avec celles de ses personnages.

Et ce n’est pas un hasard si le film contient une scène d’inceste symbolique entre Emily et sa sœur jumelle — jouées toutes deux par Blake.

Une mise en scène dérangeante, mais révélatrice : le fantasme de ne partager l’écran qu’avec soi-même, dans un pur délire d’auto-admiration. Difficile de ne pas y voir un aveu de narcissisme profond.

💬 Une simple faveur… ou une simple prière ?

En nommant le film Une autre simple faveur, difficile de ne pas voir un clin d’œil involontaire à sa situation actuelle. Comme si Blake Lively murmurait à son public :
👉 “Je sais que je suis une garce, mais aimez-moi quand même.”

Une suite de L’ombre d’Emily 2 est envisagée … mais les fans sont partagés par cette idée qui semble peut être constituer le film de trop …

Blake Lively another simple favor
Une dernière faveur de Blake Lively ?

Mais cette faveur, Hollywood ne semble plus disposé à lui accorder.
Ni Met Gala, pas non plus de soutien et un silence plus que complice.
Et le public, désormais, regarde sans filtres cette déchéance médiatique qui fascine autant qu’elle dérange. Blake Lively est-elle la nouvelle cible de la cancel culture hollywoodienne ?

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Chloé Simone
Chloé Simone
Passionnée de mode j'ai créé en 2010 mon blog mode Chloe Handbag Addict. Au fil des années et de mes découvertes, j'ai eu envie de vous faire découvrir tout mon univers et donc naturellement également mes autres passions : la beauté, les voyages, la cuisine, le sport et bien sur toujours plus de bons plans...

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