Après 27 ans de chroniques féminines (de la série Sex and the City en 1998 aux deux films, puis le reboot And Just Like That jusqu’en 2025), la franchise a fini par donner le cap de fin avec la diffusion des derniers épisodes de la saison 3 de And just like that.
L’annonce a été faite sur les réseaux sociaux par le showrunner Michael Patrick King, une décision présentée comme créative, mais loin d’être une surprise tant l’engouement s’est progressivement affaibli. Pour beaucoup, c’est un soulagement ; pour d’autres, une vraie déception : avec un meilleur scénario, AJLT aurait pu durer, peut‑être profondément. Là, au lieu d’un ultime hommage à l’esprit SATC, on a le spectacle d’une dégradation narrative et émotionnelle.
La suite de Sex and the City aurait pu être un bijou générationnel, une façon brillante de montrer que le glamour et les questionnements existent aussi après 50 ans. Mais après trois saisons, HBO confirme que And Just Like That s’arrête. Et cette annonce, loin de créer le choc, semble presque un soulagement pour beaucoup.
Une chose est sûre : avec un meilleur scénario, une vraie fidélité aux personnages et une écriture plus fine, cette suite aurait pu durer. Alors pourquoi tout est-il parti en vrille ? Comment les créateurs d’une série culte ont-ils autant trahi son héritage ?
Messages de Sarah Jessica Parker sur la fin de And Just Like that en Français !
Sarah Jessica Parker a publié une vidéo sous la forme d’un hommage sur Instagram. Sarah Jessica témoigne de son amour pour son personnage de Carrie Bradshaw. L’actrice a expliqué à quel point elle avait changé sa vie et remercié ses fans et ceux de Carrie :
Voir cette publication sur Instagram
Elle traversait les rues, les avenues, les rubicons, semblait-il.
Elle a brisé des cœurs, des talons, des habitudes.
Elle a aimé, perdu, gagné, trébuché, sauté, tombé de court et tombé dans les flaques, vieilli, devenu plus sage.
Elle a pris les plus difficiles, les pires et les meilleures décisions.
Voyagé près et loin, pour le nouveau, le vintage, les amis et l’amour.
Elle a changé de maison, de fuseau horaire, de petit ami, d’esprit, de chaussures, de coiffure — mais jamais son amour et sa dévotion pour New York.
Elle avait des rendez-vous, des verres, des petits amis, un mari et de véritables amours et romances.
Elle hélait des taxis, courait en talons, dansait avec Stanford.
Elle disait la vérité et elle mentait.
Elle a tapé, s’est interrogée, a écrit, a publié, a pleuré, a pardonné, a reçu des lapins, a tenu bon, a été remarquée.
Elle s’est consacrée à des chapeaux, des livres, des chaussures, des amis, et à la promesse d’un nouveau jour.
Un jour dans sa ville bien-aimée, auprès des personnes qu’elle chérissait le plus.
Elle a porté la honte, la fierté, l’honneur, l’optimisme, et littéralement d’innombrables robes, jupes et tutus.
Elle s’est accrochée à des mains, à des espoirs, et aux meilleures personnes.
Miranda, Samantha et Charlotte : il n’y aura jamais de meilleures amies.
Et quelle chance pour Carrie de connaître et d’aimer Seema et LTW — de nouvelles connexions divines.
Carrie Bradshaw a dominé mon rythme cardiaque professionnel pendant 27 ans.
Je crois que c’est elle que j’ai aimée plus que tout.
Je sais que d’autres l’ont aimée autant que moi.
J’ai été frustrée, condamnée, et je l’ai soutenue.
La symphonie de toutes ces émotions a été la plus belle bande-son et la compagne la plus marquante.
Par conséquent, je vous adresse à tous ma plus profonde gratitude et ma plus profonde dette.
MPK et moi avons reconnu ensemble, comme par le passé, que ce chapitre était terminé.
AJLT, c’était que joie, aventure, un travail acharné exceptionnel,
Aux côtés du talent le plus extraordinaire de 380 personnes,
Dont tous les brillants acteurs qui nous ont rejoints.
Chaque jour passé avec vous me rend meilleure.
Je ne l’oublierai jamais. Tout ça.
Merci à tous.
Je vous aime tellement.
J’espère que vous aimerez ces deux derniers épisodes autant que nous.
Lapin, lapin.
Xxx, SJP
✨ Héritage & généalogie de Sex and the City
Une saga devenue phénomène culturel
Née de l’anthologie de Candace Bushnell, Sex and the City est devenue une série culte, suivie de deux films, un nouveau livre et deux spin-offs.
Sex and the city c’est une réelle aventure féminine déclinée au maximum :
- A l’origine le livre Sex and the city de Candace Bunshnell
- La série Sex and the city qui a captivé les téléspectateurs de 1998 à 2004 sur HBO
- Les 2 films Sex and the city en 2008 et 2010
- Le livre puis la série prequel The Carrie’s Diaries en 2013 – 2014
- La série sequel, And Just Like That… de 2021 à 2025 devait prolonger ce récit.
Depuis l’annonce du sequel (également reboot du au manquement de certains personnages clés) a interrogé avant même sa première diffusion, de nombreux fans s’interrogeaient : pouvait-on prolonger la magie sans la diluer ?

Une inclusivité naturelle
La série originale, bien en avance sur son temps, abordait déjà avec finesse :
- L’homosexualité masculine (Stanford, Anthony)
- La bisexualité (dans certaines intrigues),
- La sexualité lesbienne (à travers Samantha et les amies de Charlotte),
- Et valorisait la diversité raciale (Miranda a un petit ami afro-américain).
Sans forcing, sans cases à cocher : SATC excella à dépeindre des vies diverses à travers le prisme de ses héroïnes, avec naturel et humour. Autant de sujets modernes traités avec subtilité, loin des injonctions woke imposées.

And Just Like That : Un reboot jugé embarrassant
Loin de renouer avec la réussite de son aînée, And Just Like That… a été fustigée par la critique :
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The Guardian l’a qualifié de « regressive, embarrassing disappointment », accusant le show de trahir son héritage en adoptant une approche trop artificielle et politiquement correcte.
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The New York Post est tout aussi catégorique : « How identity politics killed the franchise ». Le texte reproche au reboot d’avoir sacrifié le charme, l’humour et l’élégance originels sur l’autel de scénarios superficiels et stéréotypés.
Pour les fans : des questions que And Just Like That n’a pas réussi à résoudre :
Certains téléspectateurs fidèles se sont sentis trahis :
- Pourquoi avoir forcé une diversité déjà bien établie ?
- Pourquoi ajouter des personnages ou des arcs woke s’ils n’apportent aucune profondeur narrative ?
- Et surtout : où est passée la légèreté, l’humour et l’autodérision qui faisaient le sel de SATC ?

Des personnages iconiques… devenus méconnaissables dans And Just Like That !
Miranda : d’avocate brillante à caricature politique
Dans Sex and the City, Miranda représentait une femme indépendante, brillante, cynique mais aimante. Son personnage parlait à des millions de femmes qui jonglent entre ambition professionnelle et quête affective.
👉 Dans AJLT, elle devient l’ombre d’elle-même : fuyante, maladroite, presque adolescente dans sa manière d’aborder sa bisexualité soudaine et sa relation avec Che. Elle quitte son mari dans un scénario bâclé, abandonne ses principes, et perd toute subtilité.
Dans SATC, elle incarnait la réussite au féminin : avocate brillante, cynique, parfois dure mais juste. Dans AJLT, Miranda est… perdue. Miranda devient… une adolescente de 17 ans dans un corps de quinquagénaire.
- Elle quitte Steve de manière expéditive, sans qu’on comprenne vraiment pourquoi
- Elle découvre sa bisexualité en mode coup de tête, sans construction
- Elle se ridiculise dans une relation toxique avec Che, personnage mal écrit et mal reçu par le public
❝ Miranda n’est plus Miranda. Elle est l’avatar militant de Cynthia Nixon ❞
— New York Post

Les fans se demandent :
- Comment une femme aussi réfléchie peut-elle prendre autant de décisions irréfléchies ?
- Sa transformation n’est-elle pas plus le reflet de son interprète (Cynthia Nixon) que du personnage lui-même ?
- Cynthia Nixon n’a t’elle accepté de reprendre le rôle qu’à condition qu’il serve son agenda politique et ses valeurs personnelles ?
Charlotte : de la quête d’amour au rôle de mère effacée

Charlotte avait un arc narratif riche dans SATC : une WASP conservatrice qui évolue, devient mère adoptive, puis bio, tout en gardant son romantisme et ses failles.
Dans AJLT, elle est reléguée à son rôle de mère débordée, souvent hystérique, complètement dépassée par les choix de ses enfants. Le personnage de Rock, enfant non-binaire, aurait pu être intéressant… mais reste sous-exploité, traité comme un gimmick.
➡ Cosmopolitan UK critique : “Charlotte has been reduced to a caricature — an overbearing mother, with none of the grace or inner conflict that made her interesting.”
L’ancienne rêveuse conservatrice aurait pu évoluer, s’ouvrir. Mais on l’enferme.
- Elle devient une « momager » caricaturale
- Son rôle se limite aux frasques adolescentes de ses filles
- L’arc autour de Rock, enfant non-binaire, manque cruellement de nuances

Le personnage stagne, tandis que sa garde-robe devient un cosplay perpétuel de Jackie Kennedy.
Carrie Bradshaw : une héroïne vidée de son histoire
La plus grande trahison reste peut-être celle de Carrie. Dans la série originale, elle était contradictoire mais cohérente : romantique endurcie, brillante observatrice du quotidien new-yorkais, et profondément marquée par son histoire avec Big.
Carrie Bradshaw, icône new-yorkaise, aurait pu porter la série. Mais même elle semble fatiguée par son propre rôle.
- Le deuil de Big, expédié en 2 épisodes, est vite oublié
- Le retour d’Aidan la replonge dans des erreurs qu’elle avait pourtant dépassées
- Relation bâclée avec son éditeur, puis retour d’Aidan, son ex toxique… avec qui elle se réinstalle comme si de rien n’était, effaçant toute trace de Big (jusqu’à dire que sa relation avec Aidan a “25 ans”, comme si Big n’avait jamais existé)
- Podcast caricatural et forcé qui disparait sans explication

❝ This isn’t Carrie. It’s a ghost of what she used to be. ❞
— Cosmopolitan UK
👉 Dans AJLT, Big meurt dès l’épisode 1. Pourquoi ce choix ? Pourquoi annuler 15 ans de construction émotionnelle en une scène ? D’autant plus qu’à partir de la saison 3 elle ne le cite même plus comme si elle n’y pensait même plus …

➡ Vogue UK écrit : “The show forgot what made Carrie Carrie: the internal contradictions, the doubt, the longing. She’s now a woman who narrates but doesn’t feel.”
L’absence de Samantha : un vide impossible à combler
Peut-on vraiment faire revivre Sex and the City sans Samantha Jones ?
C’est une question que tous les fans se sont posée dès l’annonce du reboot. Et malgré les tentatives de caméo ou de mentions indirectes, la réponse reste douloureusement évidente : non, And Just Like That n’a jamais su compenser le départ de Samantha.
Car Samantha n’était pas un simple personnage secondaire. Elle incarnait l’audace, la liberté sexuelle assumée, la loyauté indéfectible entre femmes. Là où Carrie hésitait, Miranda s’agaçait et Charlotte idéalisait, Samantha tranchait, osait, provoquait. Elle équilibr(ait) la dynamique du quatuor avec un aplomb jubilatoire et une humanité profonde.
Sans elle, la série a perdu une partie de son humour, de sa légèreté et de son mordant. Même ses répliques crues faisaient mouche — car derrière la provocation, il y avait toujours une vérité et une tendresse. Aucune des nouvelles figures introduites n’a su recréer cette alchimie unique.
La scène finale de la saison 2, où Carrie reçoit un bref appel de Samantha depuis Londres, était censée combler ce vide.
Mais elle a surtout rappelé à quel point son absence avait pesé. Comme l’écrit le New York Post, “le caméo de Samantha a duré 70 secondes. L’impact de son absence, lui, aura duré trois saisons.”
L’ombre de Samantha planait sur chaque épisode. Et si AJLT n’a pas su lui rendre justice, cela souligne d’autant plus ce qu’elle apportait à l’équilibre fragile mais magique de la série originale. Au final, l’actrice a bien fait de refuser de faire la série …

Des personnages secondaires de And Just Like That forcés et sans relief
Des ajouts censés cocher des cases
Avec AJLT, on a vu apparaître tout un catalogue de personnages « diversifiés » :
- Che (non-binaire, humoriste) : Elle devient rapidement l’un des personnages les plus détestés de la série :
- Écriture lourde et militante
- Absence de subtilité
- Dynamique toxique avec Miranda, jamais remise en question
- Nya Wallace (prof afro-américaine) : Bien que l’approche ai été intéressante, le personnage est resté sous exploité. Son arc narratif a toujours été superficiel alors qu’il aurait mérité davantage d’attention.
- Seema (agent immobilier indienne) : Il se murmure qu’elle aurait du être celle qui devait « remplacer Samantha ». L’échec a été cuisant. Son histoire était intéressante en soit mais nourrit de bien trop d’incohérences et une interprération parfois caricaturale.
- Lisa Todd Wexley (bourgeoise noire, documentariste) : Bien qu’elle ai été ajouté pour cocher la case raciale, son ajout a peut être été le plus bénéfique. Son personnage s’est cependant perdu lors de la saison 3. Elle était peut être trop proche du tempérament de Charlotte pour avoir un réel intérêt.

Sur le papier, c’est prometteur. Mais dans les faits, peu de ces personnages ont bénéficié d’un développement suffisant. Ils semblent parfois ajoutés par principe, et non par nécessité narrative.
➡ The Guardian résume : “Diversity only works when it’s embedded in the story, not stapled onto it.”
Les spectateurs, eux, n’ont pas été dupes :
- Pourquoi créer autant de nouveaux personnages si c’est pour les abandonner en route ?
- Pourquoi leur donner des intrigues si décousues, voire incohérentes (ex : le père de Lisa… qui meurt deux fois !) ?
Seema et Lisa : les seules réussites… gâchées en saison 3
Seema, l’agent immobilière célibataire, avait conquis une partie du public. Indépendante, franche, stylée, elle représentait ce que les fans attendaient d’un « nouveau personnage SATC ». Elle devient mystérieusement fauchée sans explication rationnelle.
Lisa, elle, apportait une touche de classe et un vrai potentiel de profondeur (maternité, image de la réussite noire dans un milieu blanc). Elle n’a plus fait que figure de figurante mal fagotée vers la fin. (on dirait que le styliste l’a soudainement abandonnée)
Mais la saison 3 n’a pas su capitaliser sur elles. Seema est reléguée à des scènes décoratives, et Lisa, à une storyline de fausse couche traitée en une seule scène.

➡ Cosmopolitan UK commente : “Even the rare promising characters are underused, drowned in a sea of filler plots and rushed closure.”
De Sex and the city à And Just Like That : Une sexualité devenue trash, sans subtilité
Autre dérive notée : le traitement du sexe.
Là où SATC jouait sur l’humour, la suggestion et les double-sens malins, AJLT affiche une sexualité crue, parfois gratuite. Il semblerait que la série ai juste voulu choquer pour qu’on parle d’elle. Ce n’est clairement pas ce qu’attendaient les fans de SATC.
- Des scènes plus graphiques que sensuelles
- Des dialogues lourds, comme si choquer remplaçait la profondeur
- Un humour disparu au profit d’un militantisme rigide
❝ Before, sex was witty. Now it’s just awkward. ❞
— Cosmopolitan UK

Incohérences scénaristiques & continuité sacrifiée
Les fans de longue date n’ont cessé de lever un sourcil… puis les deux. Les incohérences se sont enchainées laissant penser à une vaste blague tant l’histoire de la série n’était pas respectée. Les fans ont pensé qu’on se moquait d’eux !
Pourquoi ce reboot ne respecte-t-il pas la base même de l’univers SATC ?
- Carrie et Aidan : Ils sont censés avoir été incompatibles dès la saison 4. Pourquoi insister 20 ans plus tard, avec une histoire de maison en Virginie invraisemblable ?

- Steve : Vieilli d’un coup de 30 ans, réduit à marmonner dans son coin. Où est passé le Steve pétillant d’avant ? Il apparait comme un homme âgé presque grabataire alors qu’il n’a pas que la cinquantaine.
- Big : Mort brutalement, puis effacé du récit. Carrie semble l’avoir oublié bien vite.

- La timeline : incohérences de dates, de lieux, et même de souvenirs des personnages (Carrie dit ne pas être allée au Met Gala, alors que si, elle a même porté sa fameuse robe de mariée Vivienne Westwood).

❝ AJLT seems to have forgotten its own lore. It rewrites history in a way that alienates fans. ❞
— The Guardian
Résultat : les spectateurs se sentent floués. Ce n’est plus une suite, c’est une trahison narrative.
La mode, autrefois personnage principal, désormais costume forcé
SATC n’était pas qu’une série : c’était un défilé permanent. Si New York City était un personnage à part entière, ce fût également le cas de la mode ! Patricia Field a acquis une renommée internationale grâce aux looks qu’elle a créé dans la série. Manolo Blahnik est devenu le fantasme de toutes les femmes, tant et si bien qu’une marque de souliers a même été co-créé entre le chausseur et Sarah Jessica Parker.

Chaque tenue racontait une histoire. Chaque accessoire était un statement.
Dans AJLT, la mode est certes toujours présente … mais vidée de sens. A force de vouloir créer des looks surprenants, les personnages se retrouvent déguisés devenant des caricatures d’elles mêmes …
- Les looks sont surchargés, parfois clownesques (mention spéciale à la robe pigeon 🐦)
- Le style n’épouse plus l’évolution des personnages, il cherche à buzzer
- Même Patricia Field n’est plus là pour orchestrer la magie
❝ The outfits are more Instagram cosplay than genuine style evolution. ❞
— Cosmopolitan
Et surtout… on ne rêve plus devant la garde-robe de Carrie. On grimace.
Comme si AJLT avait confondu exubérance et élégance.

And Just Like That : Une fin prévisible… mais qui aurait pu être évitée
Alors la nouvelle est tombée : And Just Like That s’arrête après trois saisons. Et franchement ? Peu sont surpris. Il est même assez étonnant que la série ai eu droit à trois saisons avant de s’achever. Malheureusement les scénaristes n’ont même pas progressé suite aux critiques, ils ont plutôt régressé au point qu’il n’y avait pas d’autres issue possible.
❝ It’s over — thank God. ❞
— New York Post
Mais ce qui déçoit, c’est qu’il y avait matière à faire mieux.
Avec :
- Une vraie évolution des personnages
- Des intrigues cohérentes
- Une touche de nostalgie bien dosée
- Une réécriture plus subtile des enjeux contemporains
…le reboot aurait pu prolonger l’aventure avec panache. Au lieu de cela, il a brûlé en vol. On dit ainsi adieu à Carrie, Charlotte et Miranda avec une petite note d’amertume. L’idée de faire revenir ces personnages quinqua était brillante mais elle n’a pas été exploitée à sa juste valeur malheureusement …








